Et oui Pékin 2008 c'est seulement dans quelques semaines mais plus personnes ne ce souci des droits de l'homme en Chine...les occidentaux commencent à fermer
les yeux!!
Bonjour a tous je suis désolé mais mon blog avait envie de vacances je lui ai donc accordé 9 jours de pause mais attention il lui reste des
vacances à prendre et des RTT aussi, il faudra donc s'attendre à d'autres pauses de cet ordre! Le blog a d'ailleurs voulu faire des heures sup mais son patron n'a pas voulu car il n'en a pas à sa
disposition!!
Pas mal de chose se sont passées depuis mon dernier article, mais mon plus grand regret c'est de voir que les droits de l'homme ne sont plus ce qu'ils étaient en France avec la venue du Syrien
Bachar al-Assad pour le l'Union pour la Méditerranée mais surtout pour le défilé du 14 juillet.... Mais bon c'est dans la juste lignée des choses: Khadafi, Ben Ali, Poutine.... Pauvre Rama
Yade!!!
Autre déconvenue les chiffres sur le nombre de fonctionnaire non remplacé l'année prochaine et jusqu'en 2012: 30 000 fonctionnaires (hors militaires et dont près de 13 500 de l'Education
Nationale selon Woerth....) cela fait beaucoup et il n'y aura que 30 000 recrutements car il y 65 000 départ à la retraite.
Info de derniers minutes pour les étudiants de Poitiers: Les Bibliothèque Universitaires sont ouvertes jusqu'a Vendredi 18 juillet 17h30 et elles rouvrirons à la mi-aout....autre info vous pouvez
emprunter des bouquins même pendant les vacances (oui je viens de le découvrir car je viens d'en prendre) et nous pouvons les garder jusqu'au 3 septempre! Moi cela me surprend car je ne serait
plus étudiant poitevin l'année prochaine....
Bon enfin je tiens à prévenir que l'année prochaine je serais en Master 1 "Ingéniérie et Management des organisations sportives" à l'IAE (Institut d'administration des entreprises) à
Toulouse.....
Mais je tiens à préciser que je ne lacherais pas mon blog et que vous pouvez le garder dans vos favoris! lol
L'armée colombienne vient d'annoncer, par le ministre colombien de la défense,Juan Manuel Santos,la
libération d'ingrid Bétancourt,. En fait elle ne serait pas la seule libérée, il y a aussi 3 otages américains et 11 militaires colombiens. "Les otages ont été libérés lors d'une opération militaire au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc,
marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a précisé le ministre de la Défense à Bogota.
Pour information cela fait plus de 6 ans que la franco-colombienne, ex candidate écologique à la présidence de la Colombie.
Il est à noter que deux expressions perdurent pour parler de ces défilés: Gay Pride et Marche des fiertés(simple traduction de la première). Le terme Gay Pride est le plus
utilisé depuis les années 1980 à travers le monde pour définir ces manifestations. Néanmoins, cette expression a vu son champ s'élargir, et définit également maintenant l'ensemble des événements
précédant les défilés (surtout aux États-Unis et au Canada où une semaine entière est consacrée à la célébration de la « fierté homosexuelle »), la marche en elle-même étant appelée Gay Pride
Parade. Le terme Marche des Fiertés est apparu en France en 2001 après un litige entre la nouvelle association organisant l'événement, l'Inter-LGBT, et la société précédemment responsable de
l'organisation : la SOGIFED. Cette dernière avait en effet déposé le nom "Lesbian & Gay Pride", et son utilisation risquait d'être sujet à conflit. Un nouveau nom fut donc choisi pour la
marche parisienne, Marche des Fiertés, et c'est sous ce nom que sont maintenant appelés certains défilés français. Toujours en France, Nice préfère l'appellation "Pink Parade".
HISTORIQUE
Le 25 juin 1977 est organisée à Paris la première manifestation homosexuelle indépendante, de la place de la République à la place des Fêtes, à l'appel du Mouvement de libération des femmes (MLF)
et du GLH. Il y a à nouveau des manifestations en 1979 et en 1980 à l’appel du Comité d’Urgence Anti-Répression Homosexuelle (CUARH), contre "les discriminations anti-homosexuelles", avec à
chaque fois environ un millier de manifestants.
Mais la première véritable marche est organisé en 1981 (le 4 avril), il y eu 10 000 personnes a l'appel de la CUARH et le président de la République, François Mitterrand s'engage à
dépénaliser l'homosexualité (1982).
Après cette grande marché les chiffres retombe et en 1990 il n'y eu de 1500 manifestants a défiler à Paris. Grace au collectif "Gay Pride" les manifestations commence à remobiliser (6000
personnes en 1991 et 5000, sous la pluie en 1992) et en 1993 il y eu 10 000 participants, comme en 1981, pour défiler comntre le SIDA et pour le projet de contrat de solidarité.
C'est a partir de 1994 que des défilés interviennent dans des villes de provinces (Rennes, Marseille, Tours)
1995 fut une date très importante car de nouvelles villes organises des défilés (Toulouse, Montpellier, Nantes) mais surtout parce qu'a Paris il y eu 80000 participants et que la
couverture médiatique se développent. Le collectif Interpride France se fonde pour permettre la coordination entre les différents difilés francais.
En 1996 la marche parisiens est un succés avec 120 000 participants et toutes les personnes sont invités à la soirée officielle à Bercy mais ce fut un désastre économique et l'association
Lesbian and Gay pride de Paris est déficitaire -1 million de francs) il est alors décidé une séparation entre la marche géré par la société SOFIGED et les autres manifestations gérés par Lesbian
et Gay Pride de Paris.
En 1997 est organisé à Paris l'EuroPride qui accueil 250 000 participants venues de toutes l'europe.
La marche de 1999 mobilise : on est alors en plein débat sur le Pacte Civil de Solidarité (PACS). Les finances de l'association Lesbian and Gay Pride de
Paris sont néanmoins dans le rouge, comme les deux années précédentes. L'association est alors dissoute et c'est alors une entreprise, la SOGIFED, qui prend en charge l'intégralité de la
manifestation. Elle dépose alors les noms de "Gay Pride" et "Lesbian & Gay Pride".
En 2001, une nouvelle association pour gérer le défilé parisien voit le jour : il s'agit de l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT). Le nom
"Lesbian & Gay Pride" étant désormais déposé, la marche s'intitule alors "Marche des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans". De 2002 à 2006, les marches réunissent de plus en plus de monde.
De nombreuses villes de Province proposent des défilés et/ou des activités fin juin-début juillet, et le défilé parisien grossi jusqu'à atteindre environ 800 000 personnes en 2006.
CONSEQUENCES
Les marches de Paris, nettement plus fournies que celles de Province, occupent une place particulière dans les médias et jouent donc un rôle politique en effet de nombreuses
avancées ont eu lieu après ces manifestations (sans pour autant que la relation de cause à effet soit systématique).
Ainsi, suite à la marche de 1981, François Mitterrand dépénalisa l'homosexualité. Après la marche de 1998, le PACS est inscrit à l'ordre du jour du parlement ; 2000 voit l'adoption d'une
loi contre les discriminations, incorporant la notion d'orientation sexuelle dans le code pénal ; au défilé de 2003 fait suite la première réception des associations LGBT par le Premier ministre,
Jean-Pierre Raffarin ; 2004 est l'année de l'adoption du projet de loi sanctionnant les propos homophobes, sexistes et handiphobes et fondant la HALDE.
EN 2008: Le 28 juin à Paris
Le mot d'ordre: "Pour une école sans aucune discrimination !"
Les principaux partenaires sont les suivants : Libération (voir article précédent), SNEG (Syndicat National des Entreprises Gaies), CitéGay.com, e-llico.com et FG.DJ Radio.
La radio aura d'ailleurs un podium à partir de 15h jusqu'a 21h sur la Place de la Bastille avec les artistes suivants:David Guetta, Joachim Garraud, Alex
Gaudino, Didier Sinclair, Hakimakli, David Vendetta, Antoine Clamaran et Laurent Wolf.
"Il y en a qui n’en peuvent plus d’entendre des «Enculés !» dans la cour du collège. «Le premier "pédé" que j’entends, je dis c’est puni par la
loi», s’énerve Françoise, prof de français en banlieue parisienne. D’autres, comme Eric, 42 ans, se retrouvent ainsi questionnés : «Vous faites l’homme ou la femme ?» Eric, dans le
93, a annoncé la couleur de sa sexualité aux élèves blacks-beurs de son lycée professionnel. Il a pointé leur misogynie. Et puis tranquillement, il leur a dit : «Vous souffrez de racisme,
je subis la même chose que vous.» Et chez certains, le trouble est apparu. L’homosexualité, l’homophobie. Comment en parler dans la salle de classe ? «Quand on touche la sexualité
c’est toujours très délicat», recadre Françoise.
Hétéros ou homos, certains enseignants n’abordent pas le sujet. Par crainte de n’être pas assez armés. Parfois, ils font face à des situations inédites. Marie-Laure, professeure dans un lycée
professionnel à Rennes, a abordé le sujet du sida dans sa classe de BEP. Un adolescent a fait son coming-out. «Les autres élèves ont été très respectueux», dit-elle.
Le premier combat des profs, c’est celui des clichés. C’est à eux que Jean-Pierre, prof d’anglais dans un lycée professionnel du centre-ville à Rennes, tente de faire la peau. En vrac : «Les
gays sont des bêtes de sexe», ou «ils ne font que pratiquer la sodomie». Les termes «homo» et «sexuel» ne l’aident pas car, dit-il, ils «ne parlent pas d’amour mais ramènent
tout au sexe, pas à la relation ou l’amour». Camille, prof d’éco en seconde, entend souvent «les pédés, c’est la mode », beaucoup «le patinage, c’est un sport de tapettes», et
parfois «si j’ai un fils homo, je le tue».
«Hétéro-centrés». Pour désamorcer, les enseignants opèrent des comparaisons avec d’autres discriminations. Camille positive : «Question raciale ou sexuelle, ils sont
demandeurs.» Les élèves se rendent compte de la difficulté qu’il y a à prouver une discrimination. «La discrimination sexuelle, ils ne la comprennent pas bien. C’est l’étonnement qui
prévaut.» Elle fait appel à la démocratie athénienne, et à «l’éphèbie» : «L’idée de la pédophilie institutionnalisée les anéantit.» Françoise, prof d’anglais dans le Sud, a parlé de
l’écrivain Oscar Wilde emprisonné pour ses préférences sexuelles. «Ils ne le savaient pas», s’étonne-t-elle. Elle établit une échelle de valeurs. Elle trouve ses élèves plus
«homophobes que racistes», «"Pédé" croit-elle savoir, c’est l’insulte suprême», qui touchera tout le monde quelle que soit sa couleur de peau. Pour Françoise, le
rappel à la loi les fait plus «sourire» qu’autre chose.
Serge, 37 ans, prof de sciences éco dans le centre de la France, élargit son sujet à la problématique de la famille. Les préjugés des élèves, il les trouve très «hétéro-centrés», «on
se marie pour la vie, devant le prêtre, l’union libre ce n’est pas une famille». Certains font de la provoc pour faire réagir les élèves, d’autres procèdent «par petites touches». La plupart
du temps, les enseignants s’en sortent. Le jour où Malvina, 38 ans, a senti qu’elle allait être débordée, c’est sur l’homoparentalité. «Après les gamins se sont affrontés entre eux et ne
m’ont plus écoutée», dit-elle. Elle a perdu la main. Sa règle : «Si on est à l’aise avec le sujet, on peut l’aborder, sinon, il vaut mieux ne pas se lancer.»
Parler d’homosexualité, c’est évoquer la sexualité tout court. Pour les enseignants homosexuels, les collègues posent parfois problème. Serge : «Ils ne veulent pas voir leurs élèves comme des
êtres en chair et en os», dit-il. Romain a une perception inverse. Il est davantage persuadé que ce sont les élèves qui voient les professeurs comme des êtres «désincarnés». Et il ajoute :
«Une fille qui aura un problème avec un garçon, les enseignants interviendront pour l’aider. En revanche, s’il est question d’un gay on n’en parlera pas.» Jean-Pierre dit se sentir
isolé, ne pas arriver à «essaimer», trouver d’autres collègues concernés pour aborder ce sujet. De peur qu’on les marque, qu’on les remarque ?
«Brouillage». La neutralité est, pour beaucoup de professeurs, au cœur du sujet. Doivent-ils, ou non, dire d’où ils parlent, quelle sexualité ils ont. Surtout quand ils sont gays.
«Et vous Madame? Avec qui vous couchez ?» Pendant une période, Edith se faisait traiter de «gouine». Aujourd’hui, elle pense que les élèves ne sont pas au courant. «Lorsque les
élèves font le lien entre qui nous sommes et le sujet dont on parle, il y a un certain brouillage», dit-elle. Eric pense qu’en s’assumant, cela libère la parole et les élèves. Mais
l’homophobie existe toujours. Ils sont quelques enseignants à recevoir des menaces, affronter les regards. Des élèves se collent contre le mur à leur passage («gare à tes fesses»). Ils
reçoivent des insultes par mail, blog. Ils portent plainte. Des procédures sont en cours. Ils trouvent que les lycées, le rectorat où ils se trouvent ne se bougent pas beaucoup pour les défendre.
Pas de vagues. Et ça les rend malades de prendre, en pleine gueule, cette discrimination. Il faut de la pédagogie, encore. Mais pas seulement pour les élèves."
article de DIDIER ARNAUD
dans Libération du 28 juin 2008
Cette photo est une photo prise pendant la manifestation du 29 avril 2008 à Poitiers, elle montre une opposition entre des jeunes (attention certains sont
cagoulés! lol) et la police! J'ai envie de dire que cela doit s'arrêter là sur l'interprétation de la photo!Mais non Le Journal le Points illustre un article sur les nouveaux combattants de l'ultra-gauche, sur les terroristes d'extrême gauche, qualifiés de poseurs de bombes
et descendants d'Action Directe par cette photo de lycéens et étudiants poitevins!
Il faut dire que l'article est assez nul dans sont ensemble il n'a été écrit que pour faire peur aux gens qui pourraient être intéressés par les
manifs! Le but recherché : jeunes radicaux = terroristes, le degré zéro de la réflexion! L'article invite à la désinformation et à l'ignorance!
pour ceux que ça interesse de lire l'article pour ce faire une idée: http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-nouveaux-combattants-de-l-ultragauche/917/0/241986
Vous ne connaissez peut etre pas cette organisation, ce qui était mon cas il y a encore 1 semaine. Aujourd'hui Libération a fait un article sur cette
organisation qui lutte de facon anonyme contre la scientologie, une secte. Je me permet donc de relayer l'information.
Reliés en permanence par Internet, ces anonymes n’ont ni chef, ni organisation. Ce qui ne les empêche pas d’être très actifs. la derniere action date du samedi
15 mars,elle se déroulait un peu partout dans le monde, ils se sont rassemblés devant les sièges locaux de la secte. Dont celui de Paris mais il n'y avait pas grand monde car le mouvement
n'est pas encore très implanté en France.
Il faut s'avoir qu'a chaque manifestation les manifestants sont masqués pour éviter les repressailles des scientologues.