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  • : Je suis étudiant a la fac de sport de Poitiers en L3 management du sport. Adhérent UNEF et ayant une conscience politique!

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Samedi 31 mai 2008
    Cette brave Laurence Parisot va encore tomber des nues. S'offusquer. Appeler ses ouailles les patrons à la modération. La nouvelle tombe quelques jours après que la présidente du MEDEF a proposé, la bouche en coeur, de reculer l'âge du départ en retraite des salariés à 63,5 ans : "C'est le seul scénario qui permette en 2020 de retrouver un équilibre financier", a-t-elle soupiré. Pardon ? Augmenter les cotisations des entreprises, taxer les stock-options ? Vous n'y pensez pas ! Les salariés doivent comprendre qu'il est inévitable qu'ils consentent des sacrifices, au nom de la sainte compétitivité. Pareil lorsqu'on réclame des augmentations de salaires : vous voulez étrangler les entreprises ou quoi ? Mais tenir constamment un tel discours devient délicat chaque fois qu'est mis en lumière l'exemple venu d'en haut. eurosC'est le cas avec la publication par L'Expansion des revenus en 2007 des patrons du CAC 40. L'article commence par l'avertissement suivant : "Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti." Vous êtes prêt ? "Pour la première fois, L’Expansion a cumulé le salaire de base, le bonus, le gain encaissé sur les stock-options, les dividendes perçus et même les jetons de présence dans les autres grands conseils d’administration. En bas de cette longue colonne de chiffres, un total record pour les 40 patrons : 161 millions d’euros en 2007, contre 102 millions en 2006. Le gain moyen par tête atteint 4 millions et provient pour une part des profits réalisés en levant leurs stock-options. Les trois premiers du CAC 40 en ont tiré l’essentiel de leurs revenus en 2007 : Pierre Verluca (Vallourec) avec 18 millions d’euros, Gérard Mestrallet (Suez) avec 15 millions et Xavier Huillard (Vinci) avec 13 millions. Des gains à faire hurler les salariés à la fiche de paie désespérément stable et au pouvoir d’achat en berne."

    Au total, les rémunérations des patrons du CAC 40 ont augmenté en 2007 de 58%. Ce n'est pas la crise pour tout le monde. Nicolas Cori, le journaliste de Libération, publie le Top 10 sur son blog :
1. Pierre Verluca, Vallourec : 18,12 millions (+2312%)
2. Gérard Mestrallet, Suez : 15,54 millions (+364%)
3. Xavier Huillard, Vinci : 13,10 millions (+552%)
4. Henri Proglio, Veolia Environnement : 7,33 millions (+207%)
5. Henri de Castries, Axa : 5,53 millions (+22%)
6. Jean-Bernard Lévy, Vivendi : 5,42 millions (+129%)
7. Daniel Bouton Société générale : 5,24 millions (–52%)
8. Jean-Paul Agon, L’Oréal : 5,03 millions (+27%)
9. Martin Bouygues, Bouygues : 4,99 millions (+69%) (hors dividendes)
10. Benoît Potier, Air liquide : 4,37 millions (+52%)"

    Laissons la conclusion à un commentateur du site de L'Expansion, qui signe Karolus : "Heureusement que le bouclier fiscal limitera l'insupportable pression fiscale pesant sur ces vaillants chevaliers de la France qui se lève tôt et qui veut gagner plus" !
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 26 mai 2008
    "On se souvient qu'en octobre 2007, pour avoir placardé l'affiche ci-contre, des militants du syndicat étudiant UNEF avaient été embarqués au commissariat, au motif d' "offense au chef de l'État". Encore n'était-ce que le fait de policiers trop zélés, ayant englobé dans leur tâche du maintien de l'ordre public la défense de l'honneur outragé de sa majesté Sarkozy 1er. L'affaire est plus grave cette fois. Le président en personne a attaqué en justice un fabriquant de tee-shirts pour y avoir affiché le visuel ci-dessous.

    L' "offense au chef de l'État", mentionnée dans un article de la loi de 1881 sur le droit de la presse, n'est pas invoquée. Quel motif alors pour la constitution de partie civile présidentielle ? Maître Roland Marmillot, avocat du fabricant, la société Arclo, précise : "Il n'y a qu'une seule instruction. D'autres entreprises sont concernées". Les tee-shirts Sarkozy ne sont en effet pas seuls à attirer les foudres de la justice, puisque d'autres créations d'Arclo sont attaquées par différentes marques pour "contrefaçon, modification de marque sans autorisation", leur logo étant détourné. Exemple : Malbarré pour Marlboro. Lacoste et Heineken font partie des plaignants. Le fabricant est aussi poursuivi pour "provocation à une infraction en matière de stupéfiants" (la loi française est si restrictive que toute représentation ou évocation de la drogue peut tomber sous le coup de cette accusation) et, la meilleure, "incitation au terrorisme". Dans ce dernier cas, le motif imprimé sur le vêtement change la marque Kinder en Killer et l'œuf en chocolat en grenade... Incitation au terrorisme ! On en rirait si le sujet - la liberté d'expression - n'était si grave.
   
    Revenons à la plainte présidentielle contre le fabricant : sur quoi se fonde-t-elle ? "Incitation au terrorisme", à cause du O de Sarkozy en forme de cible et des tâches de sang qui maculent le logo ? Plus sûrement "contrefaçon, modification de marque sans autorisation", ce qui revient à assimiler le patronyme présidentiel à une marque ! Grossier subterfuge pour museler la critique. Sarkozy avait déclaré préférer "l'excès de caricature à l'absence de caricature". Quand ça concerne les musulmans peut-être, mais pas s'il s'agit de lui ! La procédure judiciaire engagée par le chef de l'État contre le fabricant de tee-shirts est en tout cas très dangereuse : "Je dénonce cette dérive autoritaire attentatoire aux libertés", déclare Maître Roland Marmillot, dont nous partageons en l'occurrence l'indignation et les craintes."


Article provenant du blog suivant: http://olivierbonnet.canalblog.com/
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Dimanche 25 mai 2008
    En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps. En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille. Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses. Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août. Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu! Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.

    En 1941 le régime de Vichy, et donc Pétain, inscrit la Fête des mères au calendrier national. Son véritable ancrage commença donc en 1941, lorsqu’elle devint fête nationale sous la dénomination de « Journée des mères ». Le « génie » du gouvernement de Vichy fut de la faire prendre en charge par les enfants. Une affiche apposée dans les écoles pour la journée du 25 mai 1941 proclamait : « Ta maman a tout fait pour toi, le Maréchal te demande de l’en remercier gentiment… » Une lettre adressée au corps enseignant par le Secrétaire d’Etat à l’Education Nationale, J. Carcopino, insistait : «L’enfant doit inventer et décider lui-même le geste qu’il accomplira. Il doit pouvoir l’entourer de tout le secret et de tout le mystère qu’il désire… »
C'est en 1950 que la loi n° 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. L'article R. 215-1 prévoit que « Chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la "Fête des mères" ». L'article D. 215-2 du même code ajoute que « La fête des mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des mères a lieu le premier dimanche de juin ».

Le gros problème de cette fête c'est qu'elle a été officialisé par Pétain sous le régime de Vichy. J'ai donc toujours l'impression que l'on fête ce régime de Vichy chaque année à la même date! En cette journée vous fêtez donc tous le: "Travail Famille Patrie"....vous devenez donc tous des collabos pour une journée!!  Merci M. Le Maréchal!!!




PS: En plus cette fête est devenue totalement mercantile ce qui n'arrange rien à la chose....!!
par amandin publié dans : Moi communauté : BALOURDISES
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Jeudi 22 mai 2008
par amandin publié dans : Humour communauté : BALOURDISES
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Jeudi 22 mai 2008
    Adoptée le 15 mai par le Parlement, la loi en question - sur la lutte contre les discriminations -, permet, dans l’alinéa 4 de l’article 2, l’«organisation d’enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe». Selon l'entourage, de ce ministre qui fait tant parlé de lui en ce moment en la personne de Xavier Darcos, il ne faut pas y voir un encouragement : «Sans cet alinéa, la loi, qui est la transposition de directives européennes, aurait donné la possibilité à certains de contester les cas de non-mixité qui existent dans l’enseignement. Certaines écoles privées auraient pu être mises en difficulté. Nous avons simplement voulu préserver le statu quo.» Donc cet alinéa ne servirait qu'à contrer ceux qui veulent la mixité partout!

    Pour les
opposants à cet alinéa, le gouvernement a bien ouvert «une boîte de Pandore» qui risque à terme de remettre en cause la mixité et même la laïcité du système français. «On peut attendre des demandes pour des séances séparées de piscine - notamment de communautés religieuses intégristes; certains peuvent aussi réclamer des cours de maths séparés car les garçons sont déconcentrés par les filles, s’insurge la sénatrice communiste Annie David. Et pourquoi pas revenir au cours de couture pour les filles et de mécanique pour les garçons ?»

    La mi
xité scolaire a été instaurée à partir des années 60 dans le primaire puis dans le secondaire. Aujourd’hui elle concerne plus de 90 % des établissements. Elle est régie par le code de l’éducation selon lequel les écoles «doivent contribuer à la favoriser». Mais elle n’est pas un principe absolu ni une obligation, et souffre d’exceptions. Quelques écoles privées, notamment des internats - scolarisant guère plus de 10 000 élèves - n’accueillent que des filles ou que des garçons.


    Dès le 14 avril, la FCPE, première fédération de parents d’élèves, classée à gauche, a dénoncé la loi qui permet «aux particularismes religieux d’organiser la séparation des filles et des garçons pour tel ou tel enseignem
ent» et qui va à l’encontre de «l’éducation à l’égalité». Les syndicats enseignants, si chatouilleux sur la laïcité, sont restés étrangement silencieux. «On avait un peu la tête ailleurs, reconnaît Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT, il peut être utile pédagogiquement, à un moment donné, de faire des groupes séparés. Mais ce texte ouvre des possibilités et le contexte est inquiétant. Une chose est sûre : on s’opposera à toute remise en cause de la mixité.»«Sur le principe, ça nous pose problème, explique Luc Bérille du syndicat SE-Unsa, nous allons attendre les décrets d’application qui parfois tempèrent les choses.»


On peut se demander réellement comment les syndicats ont put passer a coté de ça et comment le parlement a pu adopter un telle alinéa alors que de nombreuses personnes se sont offusquées de la chose: comme la commission des affaires sociales présidés par l'UDF Nicolas About qui ont demandé la suppression de l'alinéa mais le jour du vote surprise  ce même M. About vote pour l'alinéa et d'autre personnes personnes préfères s'abstenir... Des pressions sur ces personnes? Non pas dans le monde de notre ami Sarko ils ont tout simplement changé d'avis.....suivant la voix du maître!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 20 mai 2008
Et oui elle a osé!

    Alors que les français ne veulent pas cotiser 41 annuités, la présidente du MEDEF (vice présidente de la république?) s'est dit pour l'allongement du temps de cotisation mais elle a aussi ajouté que l'âge légal du départ à la retraite devait passer de 60 ans à 63,5 ans! Pour elle c'est le "seul scénario" capable de résoudre le problème du financement des retraites!!

«Une durée de cotisation à 41 ans en 2012 et un âge légal de départ en retraite à 63,5 ans, ce scénario -que personne ne veut dire- est le seul qui permettrait en 2020 de trouver un équilibre financier du régime général» a t-elle déclaré à sa conférence de presse mensuelle!

Nous ne pouvions pas attendre qu'elle fasse dans le social mais là il faut oser dire ça alors que la question des 41 annuités n'est pas encore réglée...Mais cela montre vers quoi tend notre société si nous ne réagissons pas immédiatement!!

PS: moi je suis pas près de partir à la retraite! 22 ans et encore 2 ans d'étude donc je rentre dans le monde du travail à 24 ans + 41 annuités (je ne compte pas les jobs d'été) = 65 ans....ça fait très mal!!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 19 mai 2008
        La dépense moyenne par élève, tous niveaux scolaires confondus, est, en France, de 6 970 euros (en 2005). Les dépenses moyennes par élève varient beaucoup selon le niveau d'enseignement : de 4 680 euros pour un élève du préélémentaire à 13 560 euros pour un étudiant en classe préparatoire aux grandes écoles.


Dépenses moyennes par élève et par étudiant en France (2005)

Niveaux d'enseignement                 Effectifs     Dépense moyenne par élève   
Dépense globale
                                                                                        (euros)                           (milliards d'euros)              
Enseignement pré-élémentaire     2 613  100                     4 680                                     12,2
Enseignement élémentaire            3 962 600                     4 760                                      18,9
Collège                                            3 248 500                     7 710                                      25,0
Lycée général et technologique    1 512 900                     10 140                                      15,3
Lycée professionnel                         724 000                     10 430                                        7,5
Sections de techniciens supérieurs  230 403                    13 360                                        3,1
Classes prépa aux grandes écoles     74 790                   13 560                                         1,0
Universités (hors IUT)                     1 309 122                      7 210                                        9,4
Instituts universitaires de technologie 112 597                   10 890                                        1,2


Source : Ministère de l'éducation nationale, "Repères et références statistiques", 2006.

    Ces dépenses correspondent surtout à des dépenses de personnel. Les écarts résultent des différences de taux d'encadrement (nombre d'élèves par classe), de statut des enseignants, des caractéristiques de chaque type d'enseignement (les dépenses de fonctionnement matériel sont par exemple plus importantes pour les formations techniques).

Comparaisons internationales

    Concernant les dépenses moyennes par élève, la France figure parmi les premiers pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (O.C.D.E.) pour l'enseignement préélémentaire, elle est largement au-dessus de la moyenne de l'O.C.D.E. pour l'enseignement secondaire, et en dessous pour l'enseignement supérieur.

Coût par élève et par niveau d'enseignement en équivalent dollars (2005)

                                                                     Primaire        Secondaire         Supérieur

Allemagne                                                 4 540               7 025                 11 000
France                                                       5 030               8 470                   9 280
Italie                                                            7 230               7 570                  8 640
Royaume-Uni                                             5 150               6 505                11 820
Espagne                                                     4 590               6 010                  8 020
Suède                                                         7 145               7 400                15 715
Japon                                                          6 120               6 950                11 720
Etats-Unis                                                   8 050               9 100                20 545
Moyenne pays O.C.D.E.                             5 310               7 000                10 655


Source : Les notices de la Documentation française, "Le système éducatif en France", 2006.


Pourquoi cet article?
    Juste pour rétablir la vérité sur les dépenses de l'Etat par élève! Il ne faut pas nous dire que l'Etat dépense beaucoup pour ses élèves pour des résultats médiocres (au niveau européen). Dans le primaire et dans le supérieur (très largement) la dépense par élève est en dessous de la moyenne de L'OCDE, ce qui ne coïncide pas avec le fait que l'Etat veut un repositionnement mondial de la France! La France dépense plus que la Moyenne de l'OCDE dans le secondaire ce qui devrait etre une fierté pour le gouvernement,....mais ce n'est pas le cas ils estiment que cette dépense est trop élevée par rapport a la moyenne des Pays de l'OCDE. Si le gouvernement a cette idée de réduction je peux leur proposer de réduire encore plus les dépenses car par comparaison à la moyenne de tous les pays du monde la France est largement supérieure.... Mais je croyais que la France voulait concurrencer les USA! Et par rapport aux Etats-Unis les dépenses par élève de la France sont très largement inférieure même pour le secondaire!

Il faut donc en finir avec l'idée que la France dépense plus (pour l'éducation) pour des résultats moins bon (classement européen) car il est plus vrai que la France dépense moins pour des résultats moindres! Surtout qu'il y a des facteurs qui ne sont pas pris en compte dans la réussite comme le nombre d'élèves par classe (les meilleurs pays sont ceux où il y a moins d'élèves par classe: Luxembourg 14 élèves par classe!) mais aussi le nombre d'heures de cours (En France beaucoup par rapport au allemand par exemple: à 15 ans plus de 1000 heures en France et moins de 900 pour les allemand),....
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 19 mai 2008
    "C'est l'argument massue répété sans cesse par le gouvernement : les effectifs d'élèves diminuent dans le secondaire, il faut donc diminuer le nombre d'enseignants. Selon Xavier Darcos, les 11 200 suppressions de postes sont uniquement liées à la démographie. Et le ministre d'affirmer que le taux d'encadrement reste inchangé : "Avec un professeur pour onze élèves, il nous faut repenser l'organisation de nos services" a-t-il déclaré. En clair, non seulement les suppressions de postes ne seraient que des opérations blanches, sans conséquence puisqu'il y a moins d'élèves mais qu'en plus, malgré ces suppressions de postes, il y aurait encore trop de profs, puisqu'il y aurait un professeur pour 11 élèves dans le secondaire. Enquête sur les mystérieuses classes à 11 élèves...

Comment le ministre jongle avec des chiffres bruts...

    Pour aboutir à l'argument massue "un professeur pour onze élèves", Xavier Darcos fait une opération assez simple. Dans le secondaire (collège et lycée), il y avait, à la rentrée 2007, 5 371 368 élèves et 511 485 enseignants en collège et lycée (chiffres du ministère). Le ministre de l'Education a donc divisé le nombre d'élèves par le nombre de profs. On obtient alors un ratio de 10,5 élèves par professeur. Voilà le taux d'encadrement.

Où sont passées les classes à 11 élèves ?
    Sauf que ce chiffre d'un professeur pour onze élèves n'a aucune réalité tangible. Où sont donc les classes à 11 élèves ? Même lorsqu'une classe est dédoublée dans certaines matières (en langue par exemple), les groupes issus d'un dédoublement sont composés en moyenne de... 14 élèves. Le ministère reconnaît d'ailleurs que dans les lycées et les collèges, il y a en moyenne 28 élèves par classe et près d'une classe sur cinq compte 35 élèves.

Les calculs absurdes du ministère : quand les profs comptent double
    En réalité, dans le secondaire, prendre les deux chiffres bruts (nombre d'élèves et nombre de profs) est totalement absurde. Pour deux raisons : 1. Dans le secondaire, un professeur enseigne une matière. Chaque classe a donc plusieurs professeurs : français, mathématiques, histoire, anglais, biologie, sciences physiques, etc. Faire la division de Xavier Darcos reviendrait à dire que chaque classe n'a qu'un seul professeur... 2. Certains enseignants n'enseignent pas devant des élèves. Mais que font-ils ? Comme tout le monde : certains sont en arrêt maladie, d'autres en congés maternité, quelques-uns sont en temps partiels. Ils sont donc remplacés par d'autres enseignants (remplaçants ou contractuels). Faire la division de Xavier Darcos reviendrait à dire que les femmes enceintes et leurs remplaçants feraient cours en même temps.

Démographie : le secondaire perd 0,20 élève par classe à la rentrée 2008

    Une question se pose alors : pourquoi y'a-t-il un mouvement lycéen si le taux d'encadrement reste le même ? Tout simplement parce que les chiffres bruts n'ont aucune réalité sur le terrain. Pour démontrer l'absurdité des chiffres bruts, il suffit de faire un raisonnement aussi absurde que ceux énoncés dans les médias par le ministère. A la rentrée 2008, il y aura 40 000 élèves de moins dans le secondaire selon les chiffres du ministère. C'est cette estimation qui explique les suppressions de postes. Si on reprend la moyenne d'élèves par classe (28), par rapport au total des élèves en 2007 (5 371 368), cela veut dire qu'il y a en France 191 834 classes.
Question simple : combien y'aura-t-il d'élève en moins par classe l'année prochaine ? Une petite division s'impose : 40 000 / 191 834. Réponse : 0,20 élève. Le secondaire va donc perdre en moyenne 0,20 élève par classe. Sauf que lorsque le ministère supprime des postes de profs à l'échelle d'un lycée, cela signifie qu'il supprime des classes entières. Par conséquent, dans la logique du ministère, quand une classe perd 0,20 élève, elle peut être supprimée. Et c'est donc 27,8 élèves qu'il faut répartir dans les classes restantes. Moralité, le nombre d'élèves par classe est en constante augmentation. A terme, l'objectif du ministère est de gonfler toutes les classes à 35 élèves.

Le ministre avance alors un autre argument massue : 25 ou 35 élèves, ça ne change rien sur les résultats."

Article trouvé sur: http://www.politique.net/2008041102-bataille-de-chiffres-nombre-d-eleves-par-classe.htm
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Samedi 17 mai 2008
    Cet athlète a deux prothèses en fibre de carbone à la place des jambes. En effet il est né sans péronés, avec deux orteils au bout de chacun de ses pieds atrophiés, il a été amputé à onze mois. Depuis quelque temps il court après son rêve: participer aux épreuves olympiques avec les valides.
En effet il court à la même vitesse qu'un valide. Mais comment court-il aussi vite qu'un valide? Son niveau inédit chez les handicapés s’explique par une amputation très jeune (qui lui a permis une adaptation totale à ses prothèses), mais aussi la nature de son handicap : Pistorius présente le paradoxal avantage d’avoir été amputé - au même niveau - des deux jambes, alors que la plupart des athlètes contre lesquels il court le sont d’une jambe, ce qui crée une dissymétrie pénalisante. Mais cela peut être aussi du à la qualité de ses prothèses.

En janvier, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) avait pris une décision négative quant à sa participation avec les valides, jugeant que l’appareillage d’Oscar Pistorius favorisait le sprinter par rapport aux athlètes valides et violait le règlement 144.2, qui prohibe les «aides techniques». En janvier, l’IAAF a dévoilé les conclusions d’un rapport commandé à l’université du Sport à Cologne. Qui assure que «Pistorius a pu courir avec ses prothèses à la même vitesse que les athlètes valides avec une dépense d’énergie environ 25 % moindre»

Mais le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en a décidé autrement expliquant que le coureur pourrait participer au JO. Le tribunal n'a donc pas suivi les conclusions du Rappprt du Sport de Cologne.
Cette décision du TAS ne veut pas dire que l'on verra Oscar Pistorius sur les pistes de Pékin car il doit quand même faire les minimas olympiques placée a 45''95 sur le 400 mètres alors que son record personnel se situe à 46''46. En février, évoquant un éventuel jugement favorable du TAS, Pistorius lui-même demeurait prudent : «Quelle que soit la décision du TAS, je devrais encore courir en deçà de mon record personnel pour être qualifié, et je pense que ce sera un peu juste.»  Hier, lors d’une conférence de presse à Milan, Pistorius a affirmé qu’il courrait au meeting de Milan, le 2 juillet, puis au Golden Gala de Rome le 11 juillet. «Aujourd’hui, je peux poursuivre mon rêve, qui est de participer aux Jeux olympiques, e t si ce n’est pas à Pékin, ce sera à Londres en 2012», a-t-il affirmé.

Bonne chance à lui!
par amandin publié dans : Sport
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Jeudi 15 mai 2008
    Et oui il y a des personnes dans la rue (pas assez nombreuses à mon goût dans les grosses villes comme Paris) qui sont là pour dire non à la politique de casse sociale dans la fonction publique et notamment dans l'Education Nationale! Mais notre cher président s'exprime non pas sur les revendications (il n'en a rien a foutre!) mais sur ....le service minimum dans l'Education Nationale!
Il va donc proposer un loi sur le service minimum avec une obligation pour les municipalités de l'appliquer (ce que n'a pas fait les municipalités de gauche aujourd'hui). Par ailleurs il va falloir pour les grévistes qu'ils se déclarent 48h à l'avance...
OUI c'est une atteinte à la liberté de grève et si les syndicats ne réagissent pas ce ne sera qu'une étape... Le message est clair de la part de notre gouvernement: Dites et faites ce que vous voulez mais nous ne changerons rien à nos reformes!

Il y a quarante ans la France s'ennuyait selon Pierre Viansson-Pontémais (le Monde) aujourd'hui elle se laisse endormir!!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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