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Vendredi 13 juin 2008
    En 2005 les français votaient majoritairement "non" au traité européen a 55%! Deux ans et demi plus tard se targuant d'un traité simplifié notre président se fout de l'électorat français et dit que la France est d'accord (vote au Sénat avec la complicité de sénateur PS) avec le traité européen alors que le traité n'a en rien changé dans le contenu (L'économie à outrance et rien ou presque pour le social!)!
Et je préfère tout de suite rappeler que ce n'était pas contre E mais c
ontre la politique européenne proposée (sauf pour le non de l'extrême droite) ce qui n'est pas du tout la même chose!!! Nous avons pu voter contre le traité et être totalement pro-européen...

Aujourd'hui c'était aux Irlandais de se positionner sur ce traité simplifié appelé "Traité de Lisbonne" et là encore le "non" va s'imposer! En effet selon la radio-télévision publique irlandaise RTF le "non" remporterait 37 des 43 circonscriptions: le "non" pourrait l'emporter avec près de 60% des voix (a noter une abstention forte entre 40 et 50%)! Anecdotique semble-t-il, car depuis plusieurs semaines, de hauts responsables irlandais et européens ont déjà trouvé des solutions pour contourner un vote négatif, et ainsi appliquer le texte quoi qu'il arrive. En tout état de cause, le Traité de Lisbonne sera appliqué. car en Europe il semblerait que l'on demande l'avis au peuple pour ne l'écouter que s'il répond "correctement" à la question...étrange concept!!!

IL y a donc eu 3 référendums sur ces deux différents traités (dans la forme mais pas dans le fond) et les peuples de ses 3 pays (France, Hollande, et Irlande) ont refusé en masse la politique ultralibérale de l'Europe! A quand la démocratie et le retrait de ce traité refusé par les peuples sondés?

Alors que se joue en ce moment même l'Euro 2008 de football (en suisse et autriche), les irlandais qui ne la jouent pas (pas qualifié) viennent quand même de battre une sélection européenne en final!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Jeudi 12 juin 2008


    L'affaire n'est pas encore conclue
et le plus grand secret entoure les discussions. Mais le ministère de la Défense, via la DGA, envisagerait d'acheter d'occasion cet Airbus (photo ci-dessus) pour le transformer en avion présidentiel, un "Air Force One" à la française pour Nicolas Sarkozy. Cet appareil est un Airbus A330-200 de la compagnie Air Caraïbes qui dessert les Antilles à partir de la métropole. Il est immatriculé F-OPTP. Si l'affaire se conclut, l'avion serait repeint et, bien entendu, entièrement réaménagé pour les VIP. Son exploitation sera confié à l'armée de l'air. En février dernier, le Canard Enchaîné affirmait que le président de la République souhaitait disposer d'un appareil plus gros et capable de franchir de plus longues distances que les deux Airbus A319 CJ, acquis en 2002. Nous décrivions alors sur ce blog la flotte d'avions gouvernementaux que le président de la République peut déjà utiliser. L'ETEC (Escadron de Transport, d'Entraînement et de Calibration) est l'héritier du GLAM (groupe de liaisons aériennes ministérielles), dissous en 1995. Basé à Villacoublay, l'ETEC aligne quatre Falcon 50, deux Falcon 900, deux Airbus A 319 CJ, sept TBM 700 et trois hélicoptères Super Puma. Sa flotte de Falcon est vieillissante : les avions sont entrés en service dans les années 80. Les "50" devraient être remplacés par des "2000" et les "900" par des "7X", les deux appareils jets d'affaires de Dassault-Aviation. La revente sur le marché de l'occasion d'appareils disposant encore d'un bon potentiel peut permettre de financer l'achat d'avions plus neufs. Cela relève donc de la bonne gestion d'une flotte aérienne. L'Escadron de Transport 3/60 Esterel, dont les cinq avions sont basés à Roissy-Charles de Gaulle, aligne cinq Airbus: trois A 310-300, entrés en service en 1994 et deux A 340, à long rayon d'action (12000 km) acquis d'occasion en 2006 auprès d'Austrian Airlines. Ces appareils sont régulièrement utilisés lors des voyages présidentiels, mais ne sont pas aménagés spécialement pour les VIP (Very Important Person).

source: http://secretdefense.blogs.liberation.fr
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Dimanche 8 juin 2008
par amandin publié dans : Humour communauté : BALOURDISES
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Dimanche 8 juin 2008
"Les Français sont 57% à considérer que le fait que Carla Bruni-Sarkozy «poursuive sa carrière artistique» est «compatible avec son rôle de Première dame de France», selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.

Les Français à l’inverse sont 42% à estimer que cette carrière artistique n’est pas compatible avec le statut d’épouse du chef de l’Etat, et 1% ne se prononcent pas. Les personnes sondées sont également 68% à se dire satisfaites du fait que Carla Bruni-Sarkozy soit la Première dame de France, contre 35% se disant mécontents, et 6% ne se prononçant pas.

Elles sont aussi 64% à dire que Mme Bruni-Sarkozy «représente bien la France à l’étranger» (contre 35% estimant l’inverse), 60% à estimer qu’elle «renouvelle le rôle de première dame de France» (40% estimant l’inverse), 52% qu’elle a une influence positive sur le président de la République (44% estimant l’inverse).

Parmi les personnes interrogées, 45% jugent que Carla Bruni-Sarkozy devrait «rester davantage en retrait», contre 54% estimant l’inverse.

Sondage réalisé par téléphone du 5 au 6 juin auprès d’un échantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué par la méthode des quotas.

Le troisième album de Carla Bruni-Sarkozy sortira le 21 juillet chez Naïve et comportera 14 titres majoritairement écrits et composés par elle."

Article de Libération

Elle représente bien la France...mais en quoi elle la représente? Je lui propose de refaire du mannequinat ou des photos de charmes (comme si dessus!) pour encore mieux représenter la France...
52% des personnes intérrogées disent qu'elle a une influence positive sur Nico...mais là il n'y a que lui qui peut se prononcer!
Au fait il y a une chose que personne ne sait....il y aura un duo sur ce disque! Avec qui je vous laisse deviner c'est un petit homme qui nous joue du pipo tous les jours..... La maison de disque
a un nom plutot caucase: Naïve.... pour moi c'est la population francaise qui est bien naive!!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mercredi 4 juin 2008
    "L’UNEF s’oppose à la déclaration de la ministre du logement et de la ville quant à la possibilité de revoir l’attribution des aides au logement aux étudiants, dont aujourd’hui 600 000 étudiants sont bénéficiaires.

Alors que les aides au logement sont les seules aides à destination des étudiants qui prennent en compte leur situation propre et donc reconnaissent leur autonomie, le gouvernement propose de prendre en compte les revenus des parents de l’étudiant pour le calcul de ces aides.

Cette décision a comme seul objectif de faire des économies sur le dos des étudiants, qui représentent à eux seuls un tiers des bénéficiaires des aides personnalisées au logement. Alors que le gouvernement a accordé 15 milliards d’exonérations fiscales aux foyers les plus aisés, nous refusons que les économies se fassent sur notre dos, et rendent la réussite de nos études toujours plus difficiles. Notre situation sociale ne cesse de se dégrader et nous subissons de plein fouet la crise du logement. Cette décision aurait donc des conséquences dramatiques pour les étudiants :
   100 000 à 300 000 étudiants peuvent voir leurs aides baisser ou disparaître à partir de la rentrée prochaine.
    La prise en compte des revenus des parents signifierait le retour à une politique familiale rétrograde en totale opposition avec l’aspiration des jeunes à plus d’autonomie, et aurait les mêmes limites que le système des bourses aujourd’hui dépassé.
    Cette décision entraînerait des effets pervers à plus long terme sur le marché locatif en excluant les étudiants en recherche d’un logement autonome, et en diminuant également le nombre de rénovations et de constructions de nouvelles résidences universitaires alors que l’urgence est réelle et a été constatée par le gouvernement.

Nous refusons de voir diminuer nos aides au logement et exigeons que ce projet de prise en compte des revenus des parents soit abandonné,
Nous voulons que soit enfin prise en compte notre aspiration à l’autonomie et la nécessité d’accéder à un logement indépendant."

Guillaume CHICHE, Président de l’UNEF Poitiers 06.32.95.76.01  gqchiche@hotmail.fr
par amandin publié dans : Ma Fac!
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Samedi 31 mai 2008
    Cette brave Laurence Parisot va encore tomber des nues. S'offusquer. Appeler ses ouailles les patrons à la modération. La nouvelle tombe quelques jours après que la présidente du MEDEF a proposé, la bouche en coeur, de reculer l'âge du départ en retraite des salariés à 63,5 ans : "C'est le seul scénario qui permette en 2020 de retrouver un équilibre financier", a-t-elle soupiré. Pardon ? Augmenter les cotisations des entreprises, taxer les stock-options ? Vous n'y pensez pas ! Les salariés doivent comprendre qu'il est inévitable qu'ils consentent des sacrifices, au nom de la sainte compétitivité. Pareil lorsqu'on réclame des augmentations de salaires : vous voulez étrangler les entreprises ou quoi ? Mais tenir constamment un tel discours devient délicat chaque fois qu'est mis en lumière l'exemple venu d'en haut. eurosC'est le cas avec la publication par L'Expansion des revenus en 2007 des patrons du CAC 40. L'article commence par l'avertissement suivant : "Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti." Vous êtes prêt ? "Pour la première fois, L’Expansion a cumulé le salaire de base, le bonus, le gain encaissé sur les stock-options, les dividendes perçus et même les jetons de présence dans les autres grands conseils d’administration. En bas de cette longue colonne de chiffres, un total record pour les 40 patrons : 161 millions d’euros en 2007, contre 102 millions en 2006. Le gain moyen par tête atteint 4 millions et provient pour une part des profits réalisés en levant leurs stock-options. Les trois premiers du CAC 40 en ont tiré l’essentiel de leurs revenus en 2007 : Pierre Verluca (Vallourec) avec 18 millions d’euros, Gérard Mestrallet (Suez) avec 15 millions et Xavier Huillard (Vinci) avec 13 millions. Des gains à faire hurler les salariés à la fiche de paie désespérément stable et au pouvoir d’achat en berne."

    Au total, les rémunérations des patrons du CAC 40 ont augmenté en 2007 de 58%. Ce n'est pas la crise pour tout le monde. Nicolas Cori, le journaliste de Libération, publie le Top 10 sur son blog :
1. Pierre Verluca, Vallourec : 18,12 millions (+2312%)
2. Gérard Mestrallet, Suez : 15,54 millions (+364%)
3. Xavier Huillard, Vinci : 13,10 millions (+552%)
4. Henri Proglio, Veolia Environnement : 7,33 millions (+207%)
5. Henri de Castries, Axa : 5,53 millions (+22%)
6. Jean-Bernard Lévy, Vivendi : 5,42 millions (+129%)
7. Daniel Bouton Société générale : 5,24 millions (–52%)
8. Jean-Paul Agon, L’Oréal : 5,03 millions (+27%)
9. Martin Bouygues, Bouygues : 4,99 millions (+69%) (hors dividendes)
10. Benoît Potier, Air liquide : 4,37 millions (+52%)"

    Laissons la conclusion à un commentateur du site de L'Expansion, qui signe Karolus : "Heureusement que le bouclier fiscal limitera l'insupportable pression fiscale pesant sur ces vaillants chevaliers de la France qui se lève tôt et qui veut gagner plus" !
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 26 mai 2008
    "On se souvient qu'en octobre 2007, pour avoir placardé l'affiche ci-contre, des militants du syndicat étudiant UNEF avaient été embarqués au commissariat, au motif d' "offense au chef de l'État". Encore n'était-ce que le fait de policiers trop zélés, ayant englobé dans leur tâche du maintien de l'ordre public la défense de l'honneur outragé de sa majesté Sarkozy 1er. L'affaire est plus grave cette fois. Le président en personne a attaqué en justice un fabriquant de tee-shirts pour y avoir affiché le visuel ci-dessous.

    L' "offense au chef de l'État", mentionnée dans un article de la loi de 1881 sur le droit de la presse, n'est pas invoquée. Quel motif alors pour la constitution de partie civile présidentielle ? Maître Roland Marmillot, avocat du fabricant, la société Arclo, précise : "Il n'y a qu'une seule instruction. D'autres entreprises sont concernées". Les tee-shirts Sarkozy ne sont en effet pas seuls à attirer les foudres de la justice, puisque d'autres créations d'Arclo sont attaquées par différentes marques pour "contrefaçon, modification de marque sans autorisation", leur logo étant détourné. Exemple : Malbarré pour Marlboro. Lacoste et Heineken font partie des plaignants. Le fabricant est aussi poursuivi pour "provocation à une infraction en matière de stupéfiants" (la loi française est si restrictive que toute représentation ou évocation de la drogue peut tomber sous le coup de cette accusation) et, la meilleure, "incitation au terrorisme". Dans ce dernier cas, le motif imprimé sur le vêtement change la marque Kinder en Killer et l'œuf en chocolat en grenade... Incitation au terrorisme ! On en rirait si le sujet - la liberté d'expression - n'était si grave.
   
    Revenons à la plainte présidentielle contre le fabricant : sur quoi se fonde-t-elle ? "Incitation au terrorisme", à cause du O de Sarkozy en forme de cible et des tâches de sang qui maculent le logo ? Plus sûrement "contrefaçon, modification de marque sans autorisation", ce qui revient à assimiler le patronyme présidentiel à une marque ! Grossier subterfuge pour museler la critique. Sarkozy avait déclaré préférer "l'excès de caricature à l'absence de caricature". Quand ça concerne les musulmans peut-être, mais pas s'il s'agit de lui ! La procédure judiciaire engagée par le chef de l'État contre le fabricant de tee-shirts est en tout cas très dangereuse : "Je dénonce cette dérive autoritaire attentatoire aux libertés", déclare Maître Roland Marmillot, dont nous partageons en l'occurrence l'indignation et les craintes."


Article provenant du blog suivant: http://olivierbonnet.canalblog.com/
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Dimanche 25 mai 2008
    En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps. En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille. Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses. Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août. Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu! Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.

    En 1941 le régime de Vichy, et donc Pétain, inscrit la Fête des mères au calendrier national. Son véritable ancrage commença donc en 1941, lorsqu’elle devint fête nationale sous la dénomination de « Journée des mères ». Le « génie » du gouvernement de Vichy fut de la faire prendre en charge par les enfants. Une affiche apposée dans les écoles pour la journée du 25 mai 1941 proclamait : « Ta maman a tout fait pour toi, le Maréchal te demande de l’en remercier gentiment… » Une lettre adressée au corps enseignant par le Secrétaire d’Etat à l’Education Nationale, J. Carcopino, insistait : «L’enfant doit inventer et décider lui-même le geste qu’il accomplira. Il doit pouvoir l’entourer de tout le secret et de tout le mystère qu’il désire… »
C'est en 1950 que la loi n° 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. L'article R. 215-1 prévoit que « Chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la "Fête des mères" ». L'article D. 215-2 du même code ajoute que « La fête des mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des mères a lieu le premier dimanche de juin ».

Le gros problème de cette fête c'est qu'elle a été officialisé par Pétain sous le régime de Vichy. J'ai donc toujours l'impression que l'on fête ce régime de Vichy chaque année à la même date! En cette journée vous fêtez donc tous le: "Travail Famille Patrie"....vous devenez donc tous des collabos pour une journée!!  Merci M. Le Maréchal!!!




PS: En plus cette fête est devenue totalement mercantile ce qui n'arrange rien à la chose....!!
par amandin publié dans : Moi communauté : BALOURDISES
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Jeudi 22 mai 2008
par amandin publié dans : Humour communauté : BALOURDISES
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Jeudi 22 mai 2008
    Adoptée le 15 mai par le Parlement, la loi en question - sur la lutte contre les discriminations -, permet, dans l’alinéa 4 de l’article 2, l’«organisation d’enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe». Selon l'entourage, de ce ministre qui fait tant parlé de lui en ce moment en la personne de Xavier Darcos, il ne faut pas y voir un encouragement : «Sans cet alinéa, la loi, qui est la transposition de directives européennes, aurait donné la possibilité à certains de contester les cas de non-mixité qui existent dans l’enseignement. Certaines écoles privées auraient pu être mises en difficulté. Nous avons simplement voulu préserver le statu quo.» Donc cet alinéa ne servirait qu'à contrer ceux qui veulent la mixité partout!

    Pour les
opposants à cet alinéa, le gouvernement a bien ouvert «une boîte de Pandore» qui risque à terme de remettre en cause la mixité et même la laïcité du système français. «On peut attendre des demandes pour des séances séparées de piscine - notamment de communautés religieuses intégristes; certains peuvent aussi réclamer des cours de maths séparés car les garçons sont déconcentrés par les filles, s’insurge la sénatrice communiste Annie David. Et pourquoi pas revenir au cours de couture pour les filles et de mécanique pour les garçons ?»

    La mi
xité scolaire a été instaurée à partir des années 60 dans le primaire puis dans le secondaire. Aujourd’hui elle concerne plus de 90 % des établissements. Elle est régie par le code de l’éducation selon lequel les écoles «doivent contribuer à la favoriser». Mais elle n’est pas un principe absolu ni une obligation, et souffre d’exceptions. Quelques écoles privées, notamment des internats - scolarisant guère plus de 10 000 élèves - n’accueillent que des filles ou que des garçons.


    Dès le 14 avril, la FCPE, première fédération de parents d’élèves, classée à gauche, a dénoncé la loi qui permet «aux particularismes religieux d’organiser la séparation des filles et des garçons pour tel ou tel enseignem
ent» et qui va à l’encontre de «l’éducation à l’égalité». Les syndicats enseignants, si chatouilleux sur la laïcité, sont restés étrangement silencieux. «On avait un peu la tête ailleurs, reconnaît Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT, il peut être utile pédagogiquement, à un moment donné, de faire des groupes séparés. Mais ce texte ouvre des possibilités et le contexte est inquiétant. Une chose est sûre : on s’opposera à toute remise en cause de la mixité.»«Sur le principe, ça nous pose problème, explique Luc Bérille du syndicat SE-Unsa, nous allons attendre les décrets d’application qui parfois tempèrent les choses.»


On peut se demander réellement comment les syndicats ont put passer a coté de ça et comment le parlement a pu adopter un telle alinéa alors que de nombreuses personnes se sont offusquées de la chose: comme la commission des affaires sociales présidés par l'UDF Nicolas About qui ont demandé la suppression de l'alinéa mais le jour du vote surprise  ce même M. About vote pour l'alinéa et d'autre personnes personnes préfères s'abstenir... Des pressions sur ces personnes? Non pas dans le monde de notre ami Sarko ils ont tout simplement changé d'avis.....suivant la voix du maître!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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