Profil

  • : amandin
  • amandin-pense-donc-il-est
  • : Homme
  • : 13/02/1986
  • : France Poitiers Vienne
  • : Je suis étudiant a la fac de sport de Poitiers en L3 management du sport. Adhérent UNEF et ayant une conscience politique!

L'actu

    

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

C'est où?

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Je soutien....

Non à la certification des blogs
Recommandé par des Influenceurs
Euros du Village
Recommandé par des Influenceurs
Mercredi 2 juillet 2008

La dure journée de Rachida Dati

Cette vidéo montre à quel point c'est dure d'etre au conseil de Paris pour Rachida Dati, c'est énorme le travail fourni!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 28 juin 2008
   
    Il est à noter que deux expressions perdurent pour parler de ces défilés: Gay Pride et Marche des fiertés(simple traduction de la première). Le terme Gay Pride est le plus utilisé depuis les années 1980 à travers le monde pour définir ces manifestations. Néanmoins, cette expression a vu son champ s'élargir, et définit également maintenant l'ensemble des événements précédant les défilés (surtout aux États-Unis et au Canada où une semaine entière est consacrée à la célébration de la « fierté homosexuelle »), la marche en elle-même étant appelée Gay Pride Parade. Le terme Marche des Fiertés est apparu en France en 2001 après un litige entre la nouvelle association organisant l'événement, l'Inter-LGBT, et la société précédemment responsable de l'organisation : la SOGIFED. Cette dernière avait en effet déposé le nom "Lesbian & Gay Pride", et son utilisation risquait d'être sujet à conflit. Un nouveau nom fut donc choisi pour la marche parisienne, Marche des Fiertés, et c'est sous ce nom que sont maintenant appelés certains défilés français. Toujours en France, Nice préfère l'appellation "Pink Parade".

HISTORIQUE

Le 25 juin 1977 est organisée à Paris la première manifestation homosexuelle indépendante, de la place de la République à la place des Fêtes, à l'appel du Mouvement de libération des femmes (MLF) et du GLH. Il y a à nouveau des manifestations en 1979 et en 1980 à l’appel du Comité d’Urgence Anti-Répression Homosexuelle (CUARH), contre "les discriminations anti-homosexuelles", avec à chaque fois environ un millier de manifestants.
Mais la première véritable marche est organisé en 1981 (le 4 avril), il y eu 10 000 personnes a l'appel de la CUARH et le président de la République, François Mitterrand s'engage à dépénaliser l'homosexualité (1982).

Après cette grande marché les chiffres retombe et en 1990 il n'y eu de 1500 manifestants a défiler à Paris. Grace au collectif "Gay Pride" les manifestations commence à remobiliser (6000 personnes en 1991 et 5000, sous la pluie en 1992) et en 1993 il y eu 10 000 participants,  comme en 1981, pour défiler comntre le SIDA et pour le projet de contrat de solidarité.

C'est a partir de 1994 que des défilés interviennent dans des villes de provinces (Rennes, Marseille, Tours)

1995 fut une date très importante car de nouvelles villes organises des défilés (Toulouse, Montpellier, Nantes) mais surtout parce qu'a Paris il y eu 80000 participants et que la couverture médiatique se développent. Le collectif Interpride France se fonde pour permettre la coordination entre les différents difilés francais.

En 1996 la marche parisiens est un succés avec 120 000 participants et toutes les personnes sont invités à la soirée officielle  à Bercy mais ce fut un désastre économique et l'association Lesbian and Gay pride de Paris est déficitaire -1 million de francs) il est alors décidé une séparation entre la marche géré par la société SOFIGED et les autres manifestations gérés par Lesbian et Gay Pride de Paris.

En 1997 est organisé à Paris l'EuroPride qui accueil 250 000 participants venues de toutes l'europe.


La marche de 1999 mobilise : on est alors en plein débat sur le Pacte Civil de Solidarité (PACS). Les finances de l'association Lesbian and Gay Pride de Paris sont néanmoins dans le rouge, comme les deux années précédentes. L'association est alors dissoute et c'est alors une entreprise, la SOGIFED, qui prend en charge l'intégralité de la manifestation. Elle dépose alors les noms de "Gay Pride" et "Lesbian & Gay Pride".


En 2001, une nouvelle association pour gérer le défilé parisien voit le jour : il s'agit de l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT). Le nom "Lesbian & Gay Pride" étant désormais déposé, la marche s'intitule alors "Marche des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans". De 2002 à 2006, les marches réunissent de plus en plus de monde. De nombreuses villes de Province proposent des défilés et/ou des activités fin juin-début juillet, et le défilé parisien grossi jusqu'à atteindre environ 800 000 personnes en 2006.


CONSEQUENCES

    Les marches de Paris, nettement plus fournies que celles de Province, occupent une place particulière dans les médias et jouent donc un rôle politique en effet de nombreuses avancées ont eu lieu après ces manifestations (sans pour autant que la relation de cause à effet soit systématique).
 Ainsi, suite à la marche de 1981, François Mitterrand dépénalisa l'homosexualité. Après la marche de 1998, le PACS est inscrit à l'ordre du jour du parlement ; 2000 voit l'adoption d'une loi contre les discriminations, incorporant la notion d'orientation sexuelle dans le code pénal ; au défilé de 2003 fait suite la première réception des associations LGBT par le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin ; 2004 est l'année de l'adoption du projet de loi sanctionnant les propos homophobes, sexistes et handiphobes et fondant la HALDE.


EN 2008: Le 28 juin à Paris

Le mot d'ordre: "Pour une école sans aucune discrimination !"

Les principaux partenaires sont les suivants : Libération (voir article précédent), SNEG (Syndicat National des Entreprises Gaies), CitéGay.com, e-llico.com et FG.DJ Radio.

La radio aura d'ailleurs un podium à partir de 15h jusqu'a 21h sur la Place de la Bastille avec les artistes suivants:
David Guetta, Joachim Garraud, Alex Gaudino, Didier Sinclair, Hakimakli, David Vendetta, Antoine Clamaran et Laurent Wolf.
par amandin publié dans : Actu
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 28 juin 2008
"Il y en a qui n’en peuvent plus d’entendre des «Enculés !» dans la cour du collège. «Le premier "pédé" que j’entends, je dis c’est puni par la loi», s’énerve Françoise, prof de français en banlieue parisienne. D’autres, comme Eric, 42 ans, se retrouvent ainsi questionnés : «Vous faites l’homme ou la femme ?» Eric, dans le 93, a annoncé la couleur de sa sexualité aux élèves blacks-beurs de son lycée professionnel. Il a pointé leur misogynie. Et puis tranquillement, il leur a dit : «Vous souffrez de racisme, je subis la même chose que vous.» Et chez certains, le trouble est apparu. L’homosexualité, l’homophobie. Comment en parler dans la salle de classe ? «Quand on touche la sexualité c’est toujours très délicat», recadre Françoise.

Hétéros ou homos, certains enseignants n’abordent pas le sujet. Par crainte de n’être pas assez armés. Parfois, ils font face à des situations inédites. Marie-Laure, professeure dans un lycée professionnel à Rennes, a abordé le sujet du sida dans sa classe de BEP. Un adolescent a fait son coming-out. «Les autres élèves ont été très respectueux», dit-elle.

Le premier combat des profs, c’est celui des clichés. C’est à eux que Jean-Pierre, prof d’anglais dans un lycée professionnel du centre-ville à Rennes, tente de faire la peau. En vrac : «Les gays sont des bêtes de sexe», ou «ils ne font que pratiquer la sodomie». Les termes «homo» et «sexuel» ne l’aident pas car, dit-il, ils «ne parlent pas d’amour mais ramènent tout au sexe, pas à la relation ou l’amour». Camille, prof d’éco en seconde, entend souvent «les pédés, c’est la mode », beaucoup «le patinage, c’est un sport de tapettes», et parfois «si j’ai un fils homo, je le tue».

«Hétéro-centrés». Pour désamorcer, les enseignants opèrent des comparaisons avec d’autres discriminations. Camille positive : «Question raciale ou sexuelle, ils sont demandeurs.» Les élèves se rendent compte de la difficulté qu’il y a à prouver une discrimination. «La discrimination sexuelle, ils ne la comprennent pas bien. C’est l’étonnement qui prévaut.» Elle fait appel à la démocratie athénienne, et à «l’éphèbie» : «L’idée de la pédophilie institutionnalisée les anéantit.» Françoise, prof d’anglais dans le Sud, a parlé de l’écrivain Oscar Wilde emprisonné pour ses préférences sexuelles. «Ils ne le savaient pas», s’étonne-t-elle. Elle établit une échelle de valeurs. Elle trouve ses élèves plus «homophobes que racistes», «"Pédé" croit-elle savoir, c’est l’insulte suprême», qui touchera tout le monde quelle que soit sa couleur de peau. Pour Françoise, le rappel à la loi les fait plus «sourire» qu’autre chose.

Serge, 37 ans, prof de sciences éco dans le centre de la France, élargit son sujet à la problématique de la famille. Les préjugés des élèves, il les trouve très «hétéro-centrés», «on se marie pour la vie, devant le prêtre, l’union libre ce n’est pas une famille». Certains font de la provoc pour faire réagir les élèves, d’autres procèdent «par petites touches». La plupart du temps, les enseignants s’en sortent. Le jour où Malvina, 38 ans, a senti qu’elle allait être débordée, c’est sur l’homoparentalité. «Après les gamins se sont affrontés entre eux et ne m’ont plus écoutée», dit-elle. Elle a perdu la main. Sa règle : «Si on est à l’aise avec le sujet, on peut l’aborder, sinon, il vaut mieux ne pas se lancer.»

Parler d’homosexualité, c’est évoquer la sexualité tout court. Pour les enseignants homosexuels, les collègues posent parfois problème. Serge : «Ils ne veulent pas voir leurs élèves comme des êtres en chair et en os», dit-il. Romain a une perception inverse. Il est davantage persuadé que ce sont les élèves qui voient les professeurs comme des êtres «désincarnés». Et il ajoute : «Une fille qui aura un problème avec un garçon, les enseignants interviendront pour l’aider. En revanche, s’il est question d’un gay on n’en parlera pas.» Jean-Pierre dit se sentir isolé, ne pas arriver à «essaimer», trouver d’autres collègues concernés pour aborder ce sujet. De peur qu’on les marque, qu’on les remarque ?

«Brouillage». La neutralité est, pour beaucoup de professeurs, au cœur du sujet. Doivent-ils, ou non, dire d’où ils parlent, quelle sexualité ils ont. Surtout quand ils sont gays. «Et vous Madame? Avec qui vous couchez ?» Pendant une période, Edith se faisait traiter de «gouine». Aujourd’hui, elle pense que les élèves ne sont pas au courant. «Lorsque les élèves font le lien entre qui nous sommes et le sujet dont on parle, il y a un certain brouillage», dit-elle. Eric pense qu’en s’assumant, cela libère la parole et les élèves. Mais l’homophobie existe toujours. Ils sont quelques enseignants à recevoir des menaces, affronter les regards. Des élèves se collent contre le mur à leur passage («gare à tes fesses»). Ils reçoivent des insultes par mail, blog. Ils portent plainte. Des procédures sont en cours. Ils trouvent que les lycées, le rectorat où ils se trouvent ne se bougent pas beaucoup pour les défendre. Pas de vagues. Et ça les rend malades de prendre, en pleine gueule, cette discrimination. Il faut de la pédagogie, encore. Mais pas seulement pour les élèves."

article de DIDIER ARNAUD
dans Libération du 28 juin 2008

par amandin publié dans : Actu
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008
    Les Français s'impatientent de sentir l'impact des réformes sur leur pouvoir d'achat? Le gouvernement aussi. Presque sous forme d'aveu, François Fillon a lancé, lundi 23 juin, une campagne de communication gouvernementale sur le thème : "Pouvoir d'achat : vous êtes impatients? Nous aussi!" Promoteur de cette campagne, le premier ministre n'en est pas le concepteur. Elle a été préparée par l'ancien publicitaire Thierry Saussez, choisi par Nicolas Sarkozy le 16 avril pour devenir le délégué interministériel à la communication et prendre la tête du service d'information du gouvernement.

M. Saussez n'a pas fait dans la demi-mesure : l'Etat va dépenser 4,3 millions d'euros pour diffuser 1630 fois les spots publicitaires sur l'ensemble des chaînes hertziennes et celles de la TNT. La campagne télévisée, conçue par l'agence Young & Rubicam, donne le mode d'emploi de quelques mesures phares du gouvernement : la défiscalisation des heures supplémentaires, l'exonération d'impôt sur le revenu des emplois étudiants et la diminution du montant de la caution locative à un mois de loyer.
La dernière note de conjoncture de l'Insee prévoit cette année une baisse du pouvoir d'achat par ménage en raison de la flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires. Invité du "Grand Rendez-Vous Europe 1-TV5-Le Parisien", dimanche 22 juin, l'ancien ministre socialiste Jack Lang a reconnu que ce n'est "pas la première fois qu'un gouvernement mène une politique de propagande financée par les contribuables". Avant de se demander : "Peut-être qu'un jour il faudra interdire ce type de campagne. C'est un peu étrange de faire payer par les contribuables une campagne publicitaire vantant la politique gouvernementale." Christophe Jakubyszyn
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 21 juin 2008


"C'est quand même anormal de vo
uloir donner de l'argent de l'Etat, qui n'en a pas beaucoup, à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d'argent à l'Etat", déclare le maire UMP de Corbeil-Essonnes qui suggère de "réduire carrément les aides".

    Le sénateur UMP Serge Dassault (Essonne) estime "anormal", jeudi 19 juin, que l'Etat aide les chômeurs, "des gens qui ne veulent pas travailler" et suggère de "réduire carrément les aides". "Le problème n'est pas seulement de trouver de l'emploi mais aussi que l'assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu'ils aient une certaine envie de travailler", a exposé Serge Dassault, à l'ouverture d'une audition de plusieurs dirigeants du service public de l'emploi devant la commission des Finances du Sénat.
 "Si on veut les faire travailler..."

"Prime pour l'emploi, et bientôt RSA... c'est quand même anormal de vouloir donner de l'argent de l'Etat qui n'en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d'argent à l'Etat"
, a ajouté le maire de Corbei
l-Essonnes, rapporteur spécial du budget de l'Emploi. "On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l'argent sur denier de l'Etat", a ajouté celui qui est également propriétaire du Figaro.



En fait ce que propose ce personnage c'est la formule "Marche ou crève"! Dit-il se que le gouvernement pense tout bas? ou es-ce un dérapage que personne au gouvernement relèvera trop content de soulever la question....
Lamentable de laisser un mec insulter des chomeurs dans l'indiférence générale!
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 21 juin 2008
"Monsieur le ministre,

Vous avez souhaité rencontrer des représentants du Réseau Éducation Sans Frontières avant la présidence française de l’Union européenne. Dans le contexte actuel, une telle entrevue nous semble inutile. Nous ne répondrons pas à votre invitation.
Malgré les fortes réticences de certains d’entre nous, dues entre autres à l’intitulé de votre ministère, nous avions accepté d’être reçus l’an dernier pour ne pas condamner votre politique avant que vous l’ayez officiellement énoncée.
Depuis lors vous avez fait vos preuves, au-delà de tout ce qu’on pouvait redouter.
Vous avez fait voter une loi destinée à empêcher les parents et les enfants de vivre ensemble et jetant l’opprobre sur une immigration dont votre texte insinue, par son existence même, qu’elle serait trop prolifique et aux filiations si douteuses qu’il faudrait recourir aux tests ADN pour les établir --pratique jusqu’alors réservée aux affaires criminelles.
Vous avez assigné à vos services l’objectif de 25 000 expulsions en 2007, 26 000 en 2008, 28 000 en 2009, précisant à l’unité près, les quotas dus par chaque préfecture, comme s’il s’agissait de fret. Que n’exprimez-vous vos objectifs en têtes ou en quintaux ?
Une expulsion est un cataclysme. C’est tout à la fois une arrestation inopinée, un emprisonnement, la privation de son logement, un licenciement minute, la spoliation de la totalité de ses biens, parfois la séparation brutale d’avec son conjoint et ses enfants, la dislocation de tout lien avec son milieu et ses amis et une reconduite contrainte, éventuellement assortie de violences. C’est une humiliation totale dont on ne se remet pas. Le pays dans lequel on avait placé son espoir d’une existence nouvelle, qu’on avait parfois bataillé des années pour rejoindre, vous rejette, vous expulse et vous dépose comme un déchet, sans bagage, sur un tarmac où personne ne vous attend. Même quand les expulsés ont des proches au pays, il arrive que la honte les empêche de les rejoindre : celui qui faisait vivre toute une famille est devenu une charge. Nombre d’expulsés finissent désespérés, désocialisés, à la rue, mendiants, fous ou suicidés.
Ces ravages ne sont ni des accidents, ni des faux frais de votre politique. Ils sont son essence même. Définissant le rôle de votre ministère dans une lettre aux évêques de France, vous assuriez : « Il faut […] adresser un message clair aux candidats à l’émigration, en leur démontrant que la clandestinité est une voie sans issue ». Comment faire cette démonstration ? Toute l’histoire en témoigne, les seuls « messages clairs » susceptibles de faire fuir une population de là où elle est établie ou de l’empêcher de se rendre là où elle espère un avenir sont la violence et la terreur. La société française n’est aujourd’hui pas prête à accepter le recours à la violence ouverte. Heureusement. Mais la longue liste des situations choquantes de brutalité engendrées par votre politique témoigne du risque d’une dérive. Quelques exemples, en quelques mois, à Paris. 20 janvier 2008, Sena, 9 ans, passait 24h, seul, enfermé chez lui, terrorisé. Son père sans papiers était en garde à vue au commissariat du 10e. 8 février, Osman, 2 ans et demi était seul pendant 3 jours, son père en rétention à Vincennes, sa mère à l’hôpital en train d’accoucher. 4 mars, Cécile, 6 ans et Sylvie, 5 ans, étaient seules, leurs parents en garde à vue au commissariat du 20e… Mars, Jennifer, 2 ans et Yasmina, 2 mois et demi, seules pendant 15 jours, leurs parents en rétention, lui à Vincennes, elle à Cité… 27 mai 2008, Jeanne, 2 ans seule, son père en rétention à Vincennes, sa mère alors au Sénégal… A chaque fois, la police était informée que les enfants étaient seuls. A chaque fois, des parents, amis, militants du RESF ont veillé à la sécurité des enfants ; Samir, 19 ans, élève du LP de Villeneuve sur Lot expulsé moins de 24 heures après son arrestation sur une convocation piège. Des arrestations au domicile de familles entières. 240 enfants en rétention en 2007. Yvan, Tchétchène de 12 ans, rendu invalide après être passé par la fenêtre à Amiens en août 2007 pour n’avoir pas affaire à la police française. Chunlan Zhang tuée à Belleville dans les mêmes circonstances. John Maïna, 19 ans, suicidé en février 2008 en apprenant que l’asile lui était refusé, Baba Traoré, 29 ans, noyé dans la Marne en avril 2008 pour échapper à un contrôle de police. Ces morts, ces drames, ces automutilations, ce désespoir qu’engendre votre action ne vous hantent-ils pas ? Etes-vous fier d’imposer de telles missions à vos services ?
Il vous arrive d’en dire peut-être plus que vous ne le souhaiteriez. C’est ainsi que vous déclariez dans Le Figaro du 25 avril 2008 : « Si mon souci est de répondre aux besoins des secteurs en pénurie de main d’oeuvre, j’ai aussi le devoir d’accompagner l’ensemble de la communauté nationale vers l’emploi. […] Dois-je laisser sur le bord de la route des étrangers qui ont fait l’effort d’entrer légalement sur le territoire, de satisfaire le parcours d’intégration ? Faut-il sacrifier leurs enfants nés ici ? […]. Discours stupéfiant. Est-ce à dire qu’il y aurait des emplois « réservés » ? Occupés par des sans papiers aujourd’hui, ils seraient « offerts » aux immigrés en situation régulière ou à « leurs enfants nés ici », c’est-à-dire Français pour la plupart mais n’ayant pas la tête à l’être assez pour qu’on ne leur propose pas les emplois dévolus aux immigrés. Jusqu’à combien de générations ? A trop finasser on s’expose à laisser échapper une sottise … ou le fond de sa pensée ? Il serait utile que vous vous expliquiez clairement et le cas échéant, vous corrigiez ces propos.
La directive « retour » que vous avez adoptée avec vos collègues de l’Union européenne place les étrangers sans papiers dans des conditions proches de celle de l’état de siège : jusqu'à dix-huit mois d'internement pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ; rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...) ; possibilité d’expulser des personnes vers un pays de transit, même en l’absence de lien avec ce pays ; interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans de ceux ayant été expulsés ; absence d'obligation de fournir un titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves ; application aux mineurs isolés de l'ensemble de ces mesures.
Les objectifs que vous dites vouloir assigner à la présidence française (interdiction des régularisations, renforcement des actions policières, discours sur l’aide au développement, identiques depuis 1970) sont dangereux et, de plus, inefficaces.
Selon les chiffres de votre ministère, de 200 à 400 000 étrangers sans papiers vivent en France. Il vous faudrait de 8 à 16 ans pour les expulser tous, au rythme de 25 000 par an, à supposer qu’il n’y ait ni naissance, ni entrée nouvelle.
L’action du RESF depuis quatre ans a contribué à mettre en évidence une évolution profonde de la société française, l’acceptation de ce qu’elle est, une société diversifiée du point de vue de ses origines. Le courant auquel vous vous rattachez prétend par calcul politicien enrayer cette tendance de fond. A cette fin, il recourt à des moyens attentatoires aux droits de l’Homme et à la dignité. Nous sommes convaincus que si d’aventure un manuel d’histoire consacre un jour quelques lignes à votre action, elles ne vous feront pas honneur.
Ajoutons, pour finir que rien dans vos récentes déclarations ne laisse augurer un changement de votre politique ni même l’ouverture d’un dialogue dont la seule fonction à vos yeux semble être une opération de communication en prélude à la présidence française de l’Union européenne.
Ces raisons, entre autres, nous font décliner votre proposition d’audience. Nous vous prions, Monsieur le ministre, d’agréer l’expression de la considération que mérite votre politique. "


Pour le Réseau Éducation Sans Frontières
 Richard Moyon
par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 17 juin 2008



IL y a 25 ans:
    "Le tribunal de grande instance a mis en délibéré au 15 juin son jugement dans l'affaire des fuites du bac de francais à Périgueux en juin 82. L'enquête judiciaire a abouti à l'inculpation du professeur de francais d'une classe de terminale, Xavier Darcos, membre de la commission academique de choix des sujets."

Insolite mais est-ce le même....


par amandin publié dans : Politique communauté : BALOURDISES
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 16 juin 2008
Un mari démoralisé écrit la lettre suivante:

    M. le responsable de l'assistance technique, Il y a un an et demi j'ai changé ma version Fiancée 7.0 par la version Epouse 1.0 et j'ai observé que le programme a lancé une application inattendue appelée  Bébé 1.0 qui prend beaucoup d'espace dans mon disque dur. Dans la notice, cette application n'est pas mentionnée. D'autre part, Epouse 1.0 s'auto installe dans tous les autres programmes, et se lance automatiquement dès que j'ouvre n'importe quelle autre application, parasitant l'exécution de celle-ci. Des applications telles que CaféAvecCopains 10.3 ou Footdudimanche soir 5.0 ne fonctionnent plus. De plus,de temps en temps se lance un programme occulte (virus) appelé BelleMère 1.0 lequel, soit plante le système, soit fait que Epouse 1.0 se comporte de manière totalement inattendue. Je n'arrive pas à désinstaller ce programme et ceci est très irritant. J'envisage de revenir au programme que j'avais avant, Fiancée 7.0, mais le processus de désinstallation d' Epouse 1.0 me semble fort complexe et je ne mesure pas encore bien les risques que cela peut comporter pour les autres applications comme Bébé 1.0, qui je l'avoue est très convivial. Pouvez-vous m'aider ?

Best Regards, Utilisateur démoralisé.

 ---------------------------------------------------------------------------

REPONSE du Customer Service:
   
    Cher Utilisateur : Votre plainte est très fréquente parmi les utilisateurs, mais elle est due la plupart du temps à une erreur de conception de base : Beaucoup d'utilisateurs passent de n'importe quelle version de Fiancée X.0 à Epouse1.0 avec l'idée fausse que Epouse1.0 n'est qu'un programme d'utilitaires et de divertissement. Cependant, Epouse 1.0 est bien plus que ça : il s'agit d'un SYSTÈME D'EXPLOITATION COMPLET, créé pour contrôler et gérer toutes vos applications. Même problème avec Belle Mère X.0 Ces programmes sont d'anciennes générations, desquels dérive Epouse X.0 et entraînent souvent des problèmes de compatibilité. Avec un peu de chance, ils finissent par être victime d'un virus et disparaissent au bout de plusieurs années. Evitez aussi l'utilisation excessive des touches ESCAPE ou SUPPRIMER, car vous devrez ensuite utiliser la commande:
 C:faire_des_ excuses.exe fleursall pour que le programme re-fonctionne normalement. Epouse1.0 est un programme assez intéressant, mais qui peut générer un coût élevé, s'il est mal utilisé. Je vous conseille d'installer un software additionnel pour améliorer la rentabilité d' Epouse1.0. comme Fleurs 5.0,  Bijoux 2.3, ou bien Sejour_au_Club_ Med1.2. Vous pouvez aussi vous servir  de Oui_mon_amour8. 0 ou bien de Tu_as_raison_ ma_chérie14. 7. Vous pouvez les télécharger sur Internet, leurs résultats sont assez satisfaisants.
 ATTENTION : n'installez jamais Secrétaire_en_ minijupe3. 3 ou Petite_amie 1.1 . Ces programmes ne fonctionnent pas dans l'univers d' Epouse1.0 et pourraient causer des dommages irréversibles dans le système. »



par amandin publié dans : Humour communauté : BALOURDISES
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 16 juin 2008
Gueule de bois?


    Dans une déclaration conjointe, Merkel et Sarkozy affirment que le « Non » irlandais ne représente pas la mort du Traité. Ce vote peut être en quelque sorte ignoré sous-entendent-ils. Ils appellent les pays européens à poursuivre le processus de ratification : « Nous prenons acte de la décision démocratique des citoyens irlandais avec tout le respect qui lui est due, même si nous la regrettons. (…) Le traité de Lisbonne a été signé par les chefs d’Etat ou de Gouvernement des 27 États membres et la procédure de ratification est déjà achevée dans 18 pays. Nous espérons donc que les autres États membres poursuivront le processus de ratification. Nous sommes convaincus que les réformes contenues dans le traité de Lisbonne sont nécessaires pour rendre l’Europe plus démocratique et plus efficace et qu’elles lui permettront de répondre aux défis auxquels sont confrontés ses citoyens. "Il faut que les autres continuent à ratifier, (...) de façon à ce que cet incident irlandais ne devienne pas une crise", déclare même Nicolas Sarkozy.

Le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes français, Jean-Pierre Jouyet, s’est dit « effondré » par le « non » irlandais, il s’est ensuite repris, déclarant que « l’Europe n’est ni en panne ni en crise ». Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a, quant à lui, déclaré que malgré le « non », le traité « n’est pas mort ». « La raison d’être du traité de Lisbonne est de résoudre des problèmes spécifiques. Lorsque 27 gouvernements décident d’adopter le Traité de Lisbonne, ils ne le font pas juste pour s’amuser. Ils l’ont fait parce qu’il y a un problème et nous devrions trouver un nouveau moyen pour travailler ensemble dans une Europe élargie. Le problème est toujours là. » Vaclav Klaus, le Président tchèque, pourra-t-il ramener ses collègues à la raison ? Il a déclaré en effet que : « Le projet du Traité de Lisbonne s’est interrompu aujourd’hui avec la décision des électeurs irlandais et sa ratification ne peut pas être poursuivie. Le résultat est, je l’espère, un message clair adressé à tous. C’est une victoire de la liberté et de la raison sur des projets élitistes et artificiels et sur la bureaucratie européenne. »


    Rappelons ce qu’avait dit Sarkozy le 14 novembre 2007, lors d’une réunion à huis-clos de parlementaires européens à Strasbourg (rapporté par le quotidien britannique The Telegraph) : "La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le « non ». La même chose arriverait dans tous les États membres si un référendum y était organisé. Il y a un clivage entre les peuples et les gouvernements. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni."
Le message est donc très clair de la part de notre cher président: il ne faut pas faire voter les peuples car ils rejetteraient l'Europe que les dirigeants conçoivent : une Europe ultralibérale. Il vont donc imposer l'Europe telle qu'ils la conçoivent..... mais de force! C'est ce qui s'appelle de l'autoritarisme!

par amandin publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Des infos pour vous et moi!

compteur
compteur
statistiques

  outils webmaster
compteur
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus